Vous êtes 40 % à posséder un jardin d’exposition !

Possédez-vous un jardin d’exposition ?

Oui 40 %
Non 60 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jardin d’exposition constitue un excellent outil commercial pour montrer concrètement à vos clients les matériaux et végétaux que vous souhaitez mettre en œuvre dans leurs projets d’aménagement. Ils pourront ainsi se faire une idée plus précise de leur futur jardin, avec un panel de solutions sous leurs yeux. Vitrine de votre savoir-faire, un jardin d’exposition peut également vous permettre de tester de nouveaux produits et techniques de pose avant de les proposer à vos clients !

Le Bin’Walk

Pionner dans le désherbage alternatif, YVMO mécanise depuis plus de 10 ans l’arrachage des adventices. Le Bin’Walk s’avère être idéal pour un désherbage écologique des petites surfaces stabilisées et gravillonnées. Solution à la fois économique et rapide avec son binage mécanique de surface sur 70 cm de largeur, ce matériel arrache les plantes avec leurs racines. Avec son moteur Honda de 5 cv, il permet de niveler et ratisser des allées empruntées ou encore d’effectuer une séparation nette avec le gazon grâce à son coupe bordure (en option) pour un travail sans efforts.

Carré des jardiniers : les finalistes dévoilés !

Mercredi 5 juin, les 5 finalistes du concours Carré des Jardiniers ont été dévoilés à l’occasion du salon Jardins, jardin aux Tuileries ! Tour à tour, Laurent Gras (Jardins à Thèmes), Jean Laurent Félizia (Mouvements et Paysages), André Bisaccia (Mainaud Création), Jérôme Granger (Côté Jardin Dordogne) et Antoine Deltour (Les Jardins De La Scarpe), ont présenté leur projet sur le thème de la Place du Village. Ils seront invités à réaliser leur jardin lors du salon Paysalia qui aura lieu du 3 à 5 décembre à Lyon !

La phrase de Baptiste Fabre, membre de l’équipe de France des Métiers 2019.

« La participation aux Olympiades des Métiers m’a beaucoup appris du point de vue technique. Beaucoup de gens nous en parle et nous encourage à continuer. On s’entraîne et se perfectionne pour donner le meilleur de nous-même à cette occasion » Baptiste Fabre, membre de l’équipe de France des Métiers 2019.

Baptiste Fabre

Baptiste Fabre et son binôme Louis Solignac, médaillés d’or des épreuves nationales des Olympiades des Métiers dans la catégorie Jardinier-Paysagiste, se préparent actuellement à la finale internationale qui aura lieu du 22 au 27 août à Kazan, en Russie.

Le chiffre 89

Comme le pourcentage de français préoccupés par la disparition des abeilles.

D’après le rapport d’étude sur la disparition des insectes pollinisateurs commandé par Val’hor et FranceAgriMer, 85 % des français mettent en œuvre des actions pour sauvegarder les insectes pollinisateurs. Pour agir et les accompagner dans cette démarche, une liste de 200 plantes mellifères attractives pour les abeilles est disponible sur le site de VAL’HOR.
https://www.valhor.fr/labels-outils/plantes-melliferes/

Maintien de l’arbre : des solutions multiples

Les premières années de vie d’un arbre fraîchement transplanté sont souvent éprouvantes et périlleuses. L’aider à se maintenir face aux vents quotidiens, tout en lui laissant la liberté de bouger pour mieux s’enraciner, est alors nécessaire, avec de nombreuses solutions disponibles entre tuteurage, stabilisation, ancrage ou encore haubanage.

Lorsque vous plantez un arbre, dans un jardin privé, en milieu urbain, au niveau d’un golf ou dans le jardin d’un hôtel, celui-ci, tout juste transplanté d’une pépinière, se retrouve tout-à-coup confronté à un sol et à des vents différents. Cela s’avère particulièrement vrai en ville où la physionomie urbaine, caractérisée par de grands bâtiments, conduit à créer des couloirs de vents par effet Venturi : l’arbre doit alors y faire face, il doit résister pour ne pas tomber. Sur le littoral, et parfois le long des fleuves tels que le Rhône, la problématique est toute aussi prégnante : il faut aider l’arbre à se maintenir face aux vents dominants violents avec, par ailleurs, des tempêtes de plus en plus nombreuses et dévastatrices. D’où la nécessité d’installer une structure de maintien durant les premières années d’installation de l’arbre, mais en étant très vigilant à lui laisser la liberté d’osciller, afin qu’il se consolide par lui-même et s’enracine bien, car “pas de vent, pas de bois !”.

Précautions et règles d’or
Dans le domaine du maintien de l’arbre après plantation, plusieurs choses essentielles sont à savoir, afin de ne pas produire l’effet inverse à celui initialement recherché. Voici quelques règles à retenir :
• même si cela paraît logique, il est important de rappeler que les structures de maintien (tuteurs, points d’amarrage de la motte) doivent être positionnées du côté des vents dominants afin de protéger mécaniquement l’arbre ;

• par vents dominants, on entend deux choses : il y a en effet les vents dominants spécifiques à chaque région, territoire, micro-territoire. Ceux-ci sont à prendre en compte lors de plantations en milieu rural ou sur le littoral. En milieu urbain, avec la modification de la circulation de l’air, il faut prendre en compte le “vent réel”, autrement dit les vents quotidiens, pour installer ses tuteurs ou points d’ancrage ;

• le type de structure de maintien choisi doit être adapté à la force et la hauteur du végétal ;

• on parle bien de maintien de l’arbre et non pas de tension ! Comme le souligne Laurent Clisson, dirigeant de Poitou Décors, fabricant français spécialisé dans le matériel de stabilisation des arbres,
le tuteurage doit permettre un mouvement naturel du haut du tronc et de la ramure. L’arbre doit pouvoir bouger !”. Dans cette logique, il s’agit de bien veiller, durant les mois et premières années suivant la plantation, au bon état des structures de maintien, colliers et câbles compris.

Dernière remarque de Laurent Clisson : “en pépinière, les arbres sont marqués selon l’exposition à laquelle ils ont été soumis pendant leurs premières années de croissance. Lors de la plantation, il faut bien respecter cette orientation et non pas planter l’arbre selon des critères esthétiques : l’écorce au nord s’est en effet habituée à l’ombre et, comme notre peau après l’hiver, elle n’est pas habituée au soleil et risque donc de ‘brûler’”.

Tuteurage, un dispositif aérien
Le tuteurage, dispositif aérien de maintien utilisé majoritairement depuis des années, est la solution la plus simple et la moins coûteuse. De ce fait, elle est celle qui assure la plus faible résistance aux vents violents, bien qu’elle soit tout de même efficace. Car du monopode au quadripode, en passant par le bipode et le tripode, le tuteurage peut assurer le maintien de gros sujets. A noter que les spécialistes de la biomécanique de l’arbre conseillent aujourd’hui un tuteurage tripode ou quadripode qui laisse plus de liberté à l’arbre tout en le protégeant des agressions extérieures et en le maintenant, plutôt qu’un tuteurage monopode ou bipode. Mais, comme dit préalablement, tout dépend de la force de l’arbre. Voici les différents types de tuteurage :
• tuteurage monopode : se fait de moins de moins, il est à réserver aux petits sujets et aux racines nues. Enfoncé entre les racines, il présente le risque de blesser le système racinaire. On en voit parfois installés en biais à 30 ou 45° : “cela ne permet pas une plus grande résistance, au contraire : c’est souvent pour éviter d’abîmer les racines, pour protéger l’arbre du passage de piétons ou encore pour un ‘choix esthétique’…” assure Laurent Clisson ;

• tuteurage bipode : deux tuteurs, placés du côté des vents dominants, sont reliés entre par un demi rondin ou une planchette (à privilégier car plus proche du tronc). Ils sont à installer en dehors de la motte, grâce à une masse ou un marteau piqueur, à une profondeur de 50 cm et plus. Ils peuvent supporter des arbres de force 10/12 à 30/35 (avec des tuteurs Ø 100 mm) ;

• tuteurage tripode et quadripode : le nombre de tuteurs permet une protection physique du tronc mais encombre, par ce biais, davantage l’espace au pied de l’arbre. Pour un tuteurage tripode, il s’agit de placer les tuteurs à 120° les uns des autres.

Un point essentiel est donc d’être vigilant à la tension des colliers qui relient l’arbre aux tuteurs. Privilégiez des colliers avec crans de réglage qui permettent de s’adapter à différentes forces et à la croissance du diamètre du tronc de l’arbre. L’offre de colliers est assez large, en proposant diverses matières, à commencer par le PVC, neuf ou recyclé/recyclable, qui peut présenter des rainures obliques, idéales pour un contact souple avec l’écorce et pour le passage de l’eau de pluie. A noter que plus la largeur du collier sera importante, plus la résistance aux vents sera grande. Poitou Décors propose ainsi le seul collier pour tuteurage bipode Végéfix®, pourvu d’un coussinet épais qui protège l’arbre du frottement de la planchette. Des colliers spéciaux pour des expositions quotidiennes à des vents violents existent également, à l’image de la sangle Éole en polyester, spécialement conçue pour les zones de grand vent, avec une résistance mécanique allant jusqu’à 1 300 kg. Désormais, des sangles biodégradables sont aussi disponibles : en fibres de coton et de jute tressées ou en corde de fibres de coco doublées et torsadées, celles-ci sont moins résistantes que le PVC, mais font très bien l’affaire pour des forces d’arbres allant jusqu’à 20/25.

 

Ancrage de motte, l’amarrage en souterrain
L’ancrage est une bonne alternative au tuteurage pour les arbres en motte ferme ou grillagée : en présentant des points d’amarrage souterrains, l’espace est désencombré en surface et le maintien est également plus adapté à la croissance de l’arbre, en laissant la cime et le tronc bouger plus librement. Le risque de blesser le système racinaire et le tronc est également moindre. Selon le contexte, divers dispositifs s’offrent à vous. Le plus courant est l’ancrage avec ancres à bascules : les ancres sont enfoncées manuellement ou avec un marteau-piqueur dans le sol, à l’aide d’une tige métallique spécifique, et selon un angle de 120 ° en cas de 3 points d’amarrage. Reliée à un câble d’acier, il suffit ensuite de tirer un coup sec pour faire basculer l’ancre, créant ainsi un cône de compaction qui assure une résistance à l’arrachage. “Les ancres peuvent être enfoncées selon le système PDEA® (Ancres Enfoncées au Sol par Percussion). Différentes tailles d’ancre existent selon la force de l’arbre. C’est la combinaison de la résistance des ancres et de la tension appliquée sur la surface de la motte qui permet un maintien parfait de l’arbre. Nous proposons le système Plati-Mat® qui permet de diffuser la tension du système sur une surface plus large et de manière homogène. Le câble en acier ne se détend pas. Ce dernier se dégradera progressivement après 3 ans, libérant ainsi la motte. Les racines auront eu le temps de s’établir dans le sol” précise Abdelhay Chemssi, assistant commercial France chez Platipus, fabricant spécialisé d’ancrage d’arbres. La société propose d’ailleurs un système de fixation de motte avec ancrage pour palmiers, à 3 ou 4 points d’ancrages.

De son côté, la société Gripple, spécialisée dans les aménagements paysagers et le génie civil, propose plusieurs kits prêts à l’emploi tels que l’ancrage de motte RBK “où des ancres à bascule remplacent les tuteurs en bois, évitant la détérioration du système racinaire et faisant office d’antivol invisible. Le Kit Premium PRBK assure un ancrage encore plus fort pour des situations très ventées ou des gros sujets et propose un réglage supplémentaire grâce à ses galets autobloquants Dynamic. Autre situation, autre kit : le dispositif CFK pour ancrage sur dalle béton, où la tension est appliquée grâce à une sangle et aux tendeurs autobloquants Dynamic, idéal pour les toitures terrasses par exemple“ explique Clément Pawlik, responsable développement Division Civil chez Gripple.

L’entreprise Poitou Décors propose quant à elle le système Végéfix® : ce sont des sangles qui tiennent la motte et sont reliées aux câbles d’acier. Les sangles peuvent être composées à partir de coton et de jute, permettant leur dégradation à 96 % pour limiter les pollutions du sol, tout en assurant une extrême solidité pendant au moins 3 ans. “Nous proposons également un système ‘parachute’ : la motte est arrimée par des plots acier placés en fond de fosse, au moins à 70 cm de profondeur. Ce dispositif convient aux plantations en toiture-terrasse, bac, mais aussi lorsque de nombreux réseaux enterrés sont présents. Un autre procédé, particulièrement adapté à une faible profondeur de terre ou à des milieux urbains denses où les réseaux sont nombreux, est le système Stabmotte® qui permet d’ancrer l’arbre en restant dans le volume initial de la fosse. Des stabilisateurs sont directement fixés dans la motte, ce qui permet de suivre le tassement du terrain après plantation et d’éviter de venir retendre les sangles 2 à 3 jours après la plantation” ajoute Laurent Clisson. Platipus propose également un procédé de fixation de motte sans ancrage tout-en-un lorsque la zone de plantation s’avère peu profonde : le système D-MAN® (Prix de l’Innovation Salon Vert 2016) est robuste, compact et léger, conçu principalement pour remplacer l’ancrage sur treillis soudés et traverses en béton et réaliser une plantation sur dalle. Les cellules D-MAN, en plastique recyclé, sont interconnectables. Cela permet de créer une plateforme de plantation parfaite pour les plantations en toiture et sur terrasse qui, en plus de jouer leur rôle de maintien de l’arbre, permettent de retenir l’eau et de maintenir le sol humide plus longtemps.

Le haubanage
pour les grands sujets 
Enfin, la solution aérienne la plus efficace pour les gros sujets aux ramures développées et/ou à racines nues est le haubanage, qui peut être réalisé à la plantation ou bien pendant la vie de l’arbre.

Il convient aux arbres qui ont une prise au vent toute l’année et c’est pourquoi, ce sont souvent des résineux qui gardent leurs aiguilles, tels que des pins, que nous voyons haubanés. Ce système est à privilégier dans les grands parcs ou autour de sujets inaccessibles. “Ce sont des ancres qui assurent les points de maintien au sol, selon le même principe de mise en place et de verrouillage que pour l’ancrage de motte. Le haubanage est parfois associé à l’ancrage de motte pour les très gros sujets. Ce sont ensuite 3 câbles par haubans, équipés de serre-câbles, qui assurent la tension. Pour protéger l’écorce de l’arbre, des gaines de protection doivent être installées autour des câbles acier au niveau des branches d’accroche” complète Laurent Clisson. Des procédés de haubanage pour palmier jusqu’à 7,5 m de haut existent également, à l’image du kit PBK de Gripple, équipé de tendeurs autobloquants que l’on peut retendre année après année. Platipus propose également un système de haubanage avancé avec tendeurs : le Kit G3 permet de maintenir des arbres de plus de 12 m de haut. Le système est à réserver à des lieux peu fréquentés des piétons.

Vous voici donc parés pour choisir la solution de maintien adaptée aux arbres que vous comptez planter, les fabricants et fournisseurs de matériel d’ancrage proposant désormais des tutoriels YouTube très ludiques !

Bien planter
Quel serait l’intérêt de choisir un bel arbre et de mal le planter ? C’est pourquoi il faut absolument caler la motte dès la plantation et le faire correctement pour que l’arbresoit droit et stable. En effet, le haubanage ou les autres dispositifs de maintien de l’arbre ne doivent pas être utilisés comme des “redresseurs” d’arbre, il s’agit de bien planter dès le début ! Une fois que la motte est bien stable et l’arbre bien droit, la fosse peut alors être remplie de terre végétale. Des conditions nécessaires pour que l’arbre reste en place, surtout avec des vents violents comme ceux qui viennent de balayer la France fin avril !

Super Pump® Pro, la même en mieux !

Dédiée aux professionnels, la nouvelle Super Pump® Pro de Hayward est idéale pour la construction d’une nouvelle piscine mais aussi pour la rénovation, puisqu’elle conserve les mêmes dimensions que l’ancien modèle et peut donc le remplacer très facilement. Elle est équipée d’un nouveau joint mécanique Viton®, plus résistant aux agressions chimiques et d’un moteur triphasé haute performance conforme à la directive IE3 qui impose des moteurs à rendements élevés capables de réduire les consommations énergétiques des installations. Avec en plus un fonctionnement silencieux. Avec les raccords union d’entrée et sortie fournis, l’installation est également simplifiée.

Comment réaliser une piscine à débordement ?

Une piscine à débordement se caractérise par le débordement d’une lame d’eau sur un ou plusieurs côtés de la piscine. Lorsque le débordement a lieu sur tout le périmètre de la piscine, on parle d’une piscine miroir dans laquelle se reflète le paysage environnant.

La réalisation d’une piscine à débordement, notamment dans un terrain en pente, permet d’obtenir un résultat esthétique incomparable, avec une vue dégagée sur le paysage avoisinant. “Ce type de piscine permet d’avoir une ligne d’eau très haute et de supprimer les skimmers, ce qui donne à la piscine une esthétique unique. Avec un débordement, il est possible de se baigner tout en profitant de la vue”, indique David Moreau, responsable communication de l’esprit piscine. “De la même façon, une piscine à débordement miroir, c’est-à-dire qui déborde sur l’ensemble de sa périphérie, permet d’intégrer parfaitement la piscine sur une terrasse notamment à proximité de la maison. L’eau passe alors au-dessus des margelles et la ligne d’eau disparaît”, explique Yann Aquilina, président de AB Pool. D’autre part, l’écrémage régulier de la surface de l’eau permet d’évacuer tous les éléments (feuilles, insectes…) qui flottent à la surface vers le système de filtration, ce qui améliore la qualité de l’eau. Néanmoins, les piscines à débordement s’avèrent plus coûteuses du fait de la construction d’un bac tampon. “De plus, la chute d’eau du débordement occasionne une disparition du CO2, il est donc nécessaire d’appliquer une correction du TAC et pH plus régulière que pour une piscine classique”, souligne Flore-Anne Roncin, responsable marketing et communication de Mondial Piscine. La déperdition de chaleur et donc les dépenses énergétiques peuvent être plus importantes en présence d’un débordement avec une grande chute d’eau.

Fonctionnement
Dans une piscine traditionnelle, l’eau est aspirée par les skimmers jusqu’au système de filtration, puis est réinjectée dans le bassin par des buses de refoulement. Dans le cas d’une piscine à débordement, l’eau de surface déborde sur un ou plusieurs côtés du bassin dans une goulotte de débordement ou directement dans le bac tampon. “Généralement de dimensions 20 x 20 cm, une goulotte de débordement est recouverte de grilles. Le nombre d’évacuations de la goulotte est déterminé en fonction du débit”, indique Paul Domingos, responsable technique Fluidra France. La goulotte permet de collecter et conduire l’eau vers le bac tampon lorsque le débordement n’est pas apparent sous forme de cascade. Le bac tampon sert de bassin intermédiaire et va compenser toutes les variations de niveau d’eau de la piscine (évaporation, baigneurs…). L’installation d’un régulateur ou de sondes de niveau d’eau dans le bac tampon est essentielle pour régler automatiquement le niveau d’eau. L’eau est aspirée dans le bac tampon par le groupe de filtration, puis est refoulée dans le bassin, après avoir été filtrée et désinfectée. “Cet ajout d’eau permet de faire monter le niveau et crée un débordement aux points les plus bas : sur un des côtés pour une piscine à débordement ou sur l’ensemble de la périphérie du bassin pour une piscine miroir. C’est le débit global du groupe de filtration qui permet d’avoir une lame d’eau débordante plus ou moins importante. Plus il est important, plus la hauteur de la lame d’eau qui s’écoule est importante. Nous conseillons de créer une lame d’eau de minimum 5 mm. Pour cela, il convient d’utiliser un débit d’environ 3 m3/h et par ml de débordement pour une piscine à débordement et 2 m3/h et par ml de débordement pour une piscine miroir”, explique Yann Aquilina. “La circulation de l’eau est induite par la pompe de la filtration. Selon les besoins, elle peut être complétée par une pompe supplémentaire dite de gavage”, ajoute David Moreau.
Les pompes de gavage permettent d’accroître le débit global du système de filtration, afin d’obtenir l’épaisseur de lame d’eau recherchée.

Mise en œuvre
Une piscine à débordement se construit de la même façon qu’une piscine classique : avec 4 murs et une dalle de fond. Il faut être très vigilant sur la régularité du niveau du mur de débordement, pour que l’effet créé soit uniforme sur toute la longueur. “Nous appliquons une tolérance maximale de 5 mm sur la régularité du niveau, pour créer un débordement uniforme. De plus, le bac tampon et les goulottes doivent être correctement dimensionnés par rapport aux caractéristiques de la piscine (dimensions, débit pompe…)”, ajoute Yann Aquilina. Un bac tampon, réalisé en béton armé, est mis en place sur un ou plusieurs côtés de la piscine pour créer un débordement. Pour obtenir un effet cascade, avec un bac tampon visible en contrebas de la piscine, il est nécessaire d’implanter le bassin dans un terrain en pente. Dans le cas de la goulotte Isi-Miroir, fabriquée par AB Pool, la goulotte et le bac tampon ne forment qu’un seul élément modulaire. Ce système simplifiant la réalisation d’une piscine miroir est fixé sur l’arase du bassin, contre la paroi de la piscine avec une continuité entre l’étanchéité du bassin et de la goulotte. “A noter que les buses de refoulement sont généralement installées dans le fond du bassin, notamment pour les piscines miroirs”, ajoute Paul Domingos. Autre point important, le choix du revêtement ! “L’étanchéité d’une piscine à débordement ne peut pas être réalisée par un liner. Étant classiquement accroché en haut d’un mur, le liner, ne peut pas rendre étanche les 2 côtés d’un même mur”, souligne David Moreau. Raison pour laquelle, les membranes armées, carrelages et mosaïques sont privilégiés dans ce type de construction.

 

 

 

Vous êtes 65 % à proposer l’installation de robots tondeuses !

Proposez-vous à vos clients l’installation de robots tondeuses ?

Oui 65 %
Non 35 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les robots tondeuses remportent de plus en plus de succès et affichent une progression annuelle de 25 %. Autonomie, silence et gain de temps font partis des facteurs qui expliquent cette croissance. Bien souvent pour installer un robot tondeuse, il est nécessaire de mettre en place des fils périphériques pour délimiter la zone de travail, d’où l’intervention d’un paysagiste ! A ce titre, les fabricants proposent des formations pour installer ce type de produits pour vous accompagner dans votre métier.

16e édition de Jardins, jardin : ‘Vite, plus de jardins en ville !’

Végétaliser la ville, préserver les ressources et améliorer le cadre de vie, constituent des défis majeurs de notre siècle. Face à l’urgence liée au dérèglement climatique et à la densification urbaine, l’aménagement d’espaces verts, la végétalisation des rues, murs, toits, terrasses… sont des priorités pour les grandes métropoles.

C’est dans ce contexte que le salon des professionnels et des amateurs de jardins urbains et de design d’extérieur, Jardins, jardin s’installe, du 5 au 9 juin 2019, au cœur du jardin des Tuileries, à Paris. Avec la thématique ‘Vite, plus de jardins en ville !’, la 16e édition de Jardins, jardin se tourne cette année vers les jardins citadins : lieux de convivialité et de bien-être, écologiques et durables ! Rendez-vous incontournable des professionnels du paysage, Jardins, jardin a accueilli l’année dernière près de 26 500 visiteurs.

Des nouveautés !

A l’entrée du Carré du Sanglier, Jardins, jardin propose pour la première fois cette année, un écrin réalisé par les stylistes de Marie Claire Idées et offrant une sélection des immanquables de la création paysagère, de la décoration et du monde végétal présents sur le salon. Sous l’impulsion de l’UNEP, un nouveau lieu d’exposition soulignera également la création paysagère sous la forme de Garden Trucks, de jardins mobiles, petits camions végétalisés…
Des paysagistes de tous horizons imagineront 8 de ces jardins mobiles exposés sur la Terrasse du bord de l’eau.

À noter dans l’agenda :

  • Journée avant-première, le mercredi 5 juin de 10 h à 18 h : le ‘mercredi des pros’ est la journée dédiée aux professionnels (architectes, urbanistes, paysagistes, responsables espaces verts…) et à la presse. Elle est organisée autour de conférences, rencontres, tables-rondes et d’une remise des prix, puis sera suivie d’une soirée ‘Avant-Première’ (uniquement sur invitation).
  • Journées grand public du jeudi 6 au dimanche 9 juin de 10 h à 19 h : la manifestation est ouverte au grand public avec une trentaine d’installations paysagères éphémères à découvrir et un programme complet d’animations et d’ateliers.