Offre d’emploi : responsable des espaces verts

La ville de Morestel (Isère – 4 521 habitants)
Labellisée 4 Fleurs – villes et villages fleuris
recrute un(e) responsable des espaces verts

 

 

 

 

 

 

 

 

Cadre d’emploi : Agent de maîtrise / Technicien

Au sein de la ville, labellisée 4 fleurs, placé sous l’autorité hiérarchique du Responsable des Services Techniques, vous serez garant de la qualité des espaces verts de la commune en cohérence avec les services municipaux et aurez pour mission de maintenir la 4ème fleur. De formation jardinier – paysagiste, vous veillerez à l’embellissement général de la commune au sein d’une équipe de trois agents que vous managerez. Vous suppléerez le responsable des services techniques en cas d’absence.

Missions :
Mission générale : Embellir la commune

Planifier, coordonner, encadrer, former et participer au travail de l’équipe affectée aux espaces verts dans le respect des règles de l’art et des réglementations techniques

Suppléer le responsable des services techniques durant ses absences

Effectuer des opérations de recensement du patrimoine vert

Mettre en oeuvre une gestion différentiée et durable des sites avec codes de gestion

  1. – Mettre en place un plan de fleurissement annuel : o Emettre des propositions et des solutions techniques en matière d’aménagement et de renouvellement des espaces verts et du patrimoine arboré, en cohérence avec les tendances d’évolution et les expériences innovantes
  2. o Gérer les relations avec les fournisseurs et les prestataires intervenant sur les espaces verts
  3. o Définir les besoins en matériel et garantir le bon état du matériel utilisé

Missions secondaires :

– Participer aux mobilisations des services techniques en cas de forte activité communale

Profil :
Savoir-faire : De formation jardinier – paysagiste

Connaître les techniques horticoles, arboricoles et paysagères d’entretien et de conception

– Connaître les fondamentaux de la biodiversité

– Connaître les critères d’attribution du label 4Fleurs

Connaître les techniques et pratiques de gestion différenciée (taille douce, sélection dirigée, techniques alternatives au désherbage chimique, techniques de plantation, tonte ou fauchage,…)

– Connaître les réglementations en matière d’hygiène, de santé et de sécurité au travail

Maîtriser la lecture de plans, le calcul de métrés, l’utilisation de l’outil informatique

– Fédérer une équipe

– Savoir anticiper et planifier une charge de travail

Savoir être :

– Autonome

– Organisé

– Force de proposition

– Manager

Respectueux de l’environnement

– A l’écoute

– Sensible à la qualité de vie

Expérience requise :

Expérience dans un poste de responsable d’espaces verts, de jardins ou de paysagiste

Contraintes :
– Horaires fixes, décalés en période estivale

– Travail en extérieur majoritairement, en toutes saisons

– Astreintes de déneigement

Réalisation de travaux lors des manifestations communales nocturnes

Avantages liés au poste :

– Rémunération statutaire + RIFSEEP, COS38, participation à la cotisation de prévoyance

Poste à temps complet à pourvoir au 01/07/2019

Adressez votre candidature au plus tard le 01/05/2019 :
– par courriel à rh@morestel.fr
– ou par courrier à l’adresse : Mairie de Morestel – Hôtel de ville – 38 510 MORESTEL.
– Téléphone 04.74.80.09.77

Vous êtes 80 % à investir dans du matériel thermique !

Dans quel type de matériel, investissez-vous ?

Vous êtes 80 % à investir dans du matériel thermique !

Thermique 80 %
Électrique 20 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec des performances identiques aux moteurs à essence, sans émissions de CO2, plus silencieux et plus légers, les outils électriques séduisent de plus en plus les professionnels. Leur secret ? La batterie lithium-ion qui permet de stocker l’énergie et la restituer au moteur. Bien souvent, les fabricants proposent des batteries compatibles avec l’ensemble de leur matériel électrique, que ce soit des débroussailleuses, taille-haies, souffleurs, tronçonneuses ou tondeuses.

 

Des arbustes persistants, pour un écrin végétal ‘propre’ et pérenne

Créer un cadre végétal autour d’une piscine n’est pas une mince affaire. Il est nécessaire de choisir des plantes qui s’accommoderont d’un ensoleillement souvent important et de projections d’eau chlorée, tout cela en étant peu salissantes. Les arbustes persistants, sont alors tout trouvés pour créer un écrin végétal présent toute l’année, tout en volume et en graphisme.

Pour un entretien minimisé et donc le confort de votre client et, les arbustes persistants sont un bon choix. De cette façon, votre client ne passera pas des heures à récupérer les feuilles tombées dans l’eau, ni à installer sans cesse son robot ou à mettre plus de produits de traitement qu’il n’en faut pour nettoyer l’eau. Ils permettent d’apporter de jolis volumes et de créer un pare-vue pour s’isoler du voisinage, un écrin pour camoufler un mur décrépi ou un local technique, une séparation entre deux espaces du jardin, une zone légèrement ombragée autour de la piscine. En choisissant les bonnes essences, adaptées au climat, rustiques et demandant que peu d’entretien et de soins, vos clients ne pourront alors qu’être charmés par cette strate végétale qui permet, en plus, de jouer avec les volumes, les proportions et les nombreux effets graphiques.

Quels types d’arbustes choisir ?
On l’a dit, les essences choisies doivent donc être persistantes. Mais il faut également éviter les plantes piquantes ou épineuses, qui risqueraient de blesser les usagers, ou encore les arbustes à fruits ou à baies qui pourraient tâcher la plage de piscine. Les plantes mellifères, qui attirent abeilles et insectes, sont aussi souvent déconseillées à proximité immédiate de la piscine pour éviter tout désagrément, tel qu’une piqûre. Les piscines étant généralement orientées plein sud pour profiter d’un bel ensoleillement, les végétaux doivent être résistants à la chaleur, tout en étant adaptés aux conditions climatiques de la région et au sol en place. Leurs systèmes racinaires ne doivent également pas trop développés au risque d’endommager les fondations et canalisations, mais aussi la terrasse, le dallage… Aussi, il est préférable de choisir des arbustes dont les feuillages résistent aux brûlures occasionnées par les éclaboussures d’eau, souvent riches en chlore et autres produits de traitement. Enfin, l’entretien des végétaux doit être peu contraignant (peu de taille ou d’effleurage).

Où les planter ?
Peu importe le type de végétation, il est préférable pour un nettoyage minimisé de la piscine de planter les végétaux à au moins 1,5 m du pourtour de la piscine. Mais, dans certains cas, cela n’est pas possible par manque d’espace et l’utilisation d’une végétation persistante est alors essentielle !
Tout d’abord, les arbustes peuvent être plantés dans de jolis pots, en grés, en céramique, en inox ou en bois par exemple, aux points stratégiques ou dans les angles. D’une contenance relativement importante, ils permettent de créer des points d’appel visuels et de laisser la possibilité aux clients d’avoir des plantes exotiques gélives qu’ils pourront hiverner en intérieur. Les arbustes peuvent également constituer un écran végétal pour créer une intimité autour du coin piscine, à la façon d’une haie ou d’un bosquet. Dans ce cas, la création de massifs de pleine terre permet d’offrir tout le volume de terre nécessaire à la bonne croissance des arbustes. N’oubliez pas que toutes les plantes installées doivent être visibles pour optimiser l’impact de vos plantations : étagez donc les végétaux des plus hauts aux plus bas de l’extérieur vers le bord le plus visible du massif. Les arbustes peuvent également être intégrés à la plage de piscine, sous forme de plates-bandes encastrées de pleine terre, ce qui permettra, par la même occasion, de briser l’aspect rectiligne d’une terrasse et d’une piscine aux formes géométriques. Pour agrémenter le tout, disposez du paillage minéral (galets, rochers, pouzzolane…) ou végétal afin d’apporter une plus-value esthétique participant à la composition de l’espace et, surtout, pour limiter le désherbage et conserver l’humidité du sol l’été ou, au contraire, la chaleur durant l’hiver.

Les grands “classiques
Même si le printemps ou l’automne ne sont pas toujours propices à la baignade, la présence d’un intérêt toute l’année, et notamment de belles floraisons, est importante pour intégrer véritablement la piscine au plan d’ensemble du jardin. En étageant les floraisons, ils participeront à créer cet écrin végétal permanent et de qualité, le panel disponible étant très large. Les viornes persistantes, dont les variétés sont nombreuses, ornent parfaitement le printemps et l’été (Viburnum tinus, V. davidii par exemple). Ensuite, les Eleagnus, qui aiment le plein soleil, les Abelia, très florifères sur une longue période (de mai jusqu’aux gelées), les orangers du Mexique à l’odeur délicate, l’Euonymus fortunei ou encore le Nandina domestica, au beau feuillage rougeoyant durant l’hiver, participeront à égayer le jardin de votre client. Dans des sols acides, les camélias assurent un beau spectacle printanier, associés à des rhododendrons qui, taillés en boule, participent à structurer l’espace. Le buis peut également être utilisé pour structurer l’espace, mais il faut bien mettre en garde votre client de l’attaque probable de la pyrale et d’être alors très vigilant à sa présence potentielle. L’espèce Myrsine africana, appelé buis africain, est une bonne alternative au buis : persistant, de 1 à 2 m de haut, adaptés aux climats méditerranéen et océanique sans gelées, il se taille très bien en boule ou encore en petite haie de délimitation.

Pour une situation ensoleillée
De nombreuses espèces, souvent issues des climats méditerranéens, sont adaptées aux conditions d’ensoleillement et de chaleur présentes autour d’une piscine, et cela même dans les régions plus au nord. De plus, avec le changement climatique en cours amenant à des étés de plus en plus chauds et secs, nombreuses sont les plantes de climat méditerranéen qui se plaisent sous les climats moins chaleureux. Il faut néanmoins être vigilant à leur rusticité : la température de gélivité est le facteur limitant. Voici quelques essences peu exigeantes en entretien, classées de la plus basse à la plus haute :

– Santoline argentée : petit coussin compact gris-argent (H : 50 cm) qui se couvre de jolies fleurs jaunes. Originaires du bassin méditerranéen ;

– Thyms et sauges ornementales : ces plantes très rustiques sont aromatiques et participent alors à l’ambiance d’évasion qui s’installe autour de la piscine. Très résistantes à la sécheresse, les sauges vivaces persistantes permettent, dans leur diversité, d’apporter fleurs et feuillages décoratifs variés ;

– Armoise arborescente (et notamment la variété ‘Powis Castle’) : feuillage semi-persistant vert-argenté qui résiste jusqu’à -12°C (H : 60 cm, L : 80 cm). Amène un bel effet gris graphique et de beaux contrastes ;

– les lavandes, dont l’espèce Lavandula angustifolia : elles formes de jolies boules gris argent qui permettent de structurer un massif. Avec leur odeur agréable et leurs belles floraisons élancées durant l’été, voilà des plantes faciles et rustiques. Se taille en forme de boules.

– Helichrysum italicum : arbrisseau persis-
tant d’origine méditerranéenne (H : 60 cm)
beau feuillage gris à l’odeur de curry, résiste jusqu’à – 9°C ;

– Perovskia atriplicifolia (variété ‘Blue Spire’ notamment) : petit arbuste (H : 120 cm) formé de tiges élancées et remplies de nombreux épis bleu lavande durant tout l’été, voire l’automne, très rustique (résiste jusqu’ à -15 °C) ;

– Myrtus communis ‘Tarentina’ : petit arbuste persistant au port compact et aux fleurs blanches parfumées durant l’été
(H : 1,25). Il résiste jusqu’à – 10 °C ;

– le fameux laurier rose : à installer dans les climats chauds car craint les températures proches de 0 °C (ou alors en bac à hiverner). Il donne un bel accent du sud en toile de fond de votre espace piscine, en haie ou encore en pot ;

– Polygala myrtifolia : bel arbuste persistant qui fleurit d’avril à octobre, croissance rapide, adapté aux bords de mer (bonne résistance au vent et aux embruns) et aux climats doux (supporte le gel jusqu’à
-5° C). Hauteur : 1,5 à 2 m ;

– Escallonia : arbustes aux feuillages brillants qui fleurissent abondamment l’été, allant de 80 cm à 3 m de haut selon les variétés. Avec un port à la fois dressé et étalé, ce genre est utilisable en haie, en massif ou encore en pot, certaines variétés ne dépassant pas 1 m de haut. Les escallonias supportent bien les embruns et auront donc toute leur place dans les jardins de bord de mer. Une fois bien installés, ils peuvent supporter de temps en temps les températures négatives.

A noter qu’ils détestent l’humidité stagnante autour des racines ! ;

Une allure exotique ?
Pour une touche exotique, certaines plantes persistantes sont également adaptées, même si elles ne sont pas à proprement parlé des arbustes (mais leur gabarit est similaire) :

– Cordyline australis : espèce arborescente très graphique, pour exposition ensoleillée, à abriter des vents froids. C’est une plante de climat doux qui supporte le gel jusqu’à -5° C. Au nord de la France, dans les régions où il gèle l’hiver, elles peuvent donc être installées en pot ;

– phormiums : d’origine néozélandaise, silhouette très graphique avec de longues feuilles coriaces. De nombreuses variétés existent, dont certaines résistantes comme Phormium tenax aux multiples cultivars. La première année d’installation, il faut le protéger durant l’hiver en cas de grosses gelées ;

– Yucca filamentosa : plante vivace arbustive rustique (jusqu’à – 20°C), aux longues feuilles fines mais piquantes (attention donc à l’installer assez loin des circulations) ;

– Callistemon : le rince-bouteille, originaire d’Australie, est un très joli arbuste décoratif avec ses fleurs originales et colorées, à installer dans les régions où le climat est doux et où il ne gèle ni trop fréquemment, ni trop longtemps. Par contre, il est plus exigeant sur l’humidité du sol : il aime les sols frais.

Voici donc des arbustes qui, selon votre région, participeront à créer, avec des vivaces et quelques arbres, un cadre végétal pérenne autour la piscine de votre client.

 

Nouveauté 2019 chez John Deere

La gamme de tondeuses à rayon de braquage zéro (Z997R et Z994R) de John Deere multiplie les points forts : productivité, maniabilité (demi-tour sur place), sécurité et facilité d’entretien. Tous les composants essentiels du moteur et les points de maintenance sont facilement accessibles sous le capot moteur. De plus, un siège à suspension ComfortGlide est entièrement réglable pour un confort et une productivité accrus. Il est doté d’accoudoirs, d’une suspension réglable par bouton et de trois leviers de commande, l’un pour le réglage longitudinal, un autre pour le support lombaire et le dernier pour l’inclinaison du dossier.

La phrase de Camille Jugant, responsable du département Piscines et Bien-Être chez Gonthier

“Le traitement de l’eau est assuré à 80 % par la filtration et à 20 % par la désinfection. Plus la filtration est efficace, moins il y a besoin de produits de traitement”, explique Camille Jugant, responsable du département Piscines et Bien-Être chez Gonthier

 

Camille Jugant

Le filtre et la pompe sont responsables de la qualité de l’eau d’une piscine. Raccordé par le biais de tuyaux au bassin, ce groupe technique est situé dans un ‘local technique’, indépendant et protégé de l’extérieur. Parmi ces équipements, plusieurs filtres sont possibles, avec des masses filtrantes différentes : sable, cartouche, diatomées ou encore verre.

Le chiffre 1,5

Comme l’épaisseur en mm d’une membrane en PVC armée

Les membranes en PVC armées sont constituées d’une armature en polyester encadrée par deux feuilles de liner (75/100). Leur épaisseur varie entre 1,5 mm (150/100) et 2 mm pour les membranes armées en relief.

Le carrelage, un choix durable et esthétique !

Grès cérame, mosaïque en pâte de verre ou émaux, le carrelage se décline en plusieurs formats, matières et coloris pour proposer une multitude de solutions et habiller les piscines avec chic !

Le revêtement de bassin détermine l’aspect final de la piscine et permet de concevoir une piscine unique et personnalisée à l’image de vos clients. “Le carrelage, c’est une multitude de choix de couleurs et de possibilités (frises ou motifs). Il assure la pérennité du bassin dans le temps et rajoute une protection à l’étanchéité », indique Xavier Amerio, PDG de Caro’styl. Durable et solide, il doit être posé sur une surface étanche, principalement dans des bassins en béton. « Récemment la mosaïque est appliqué dans des piscines à coque polyester neuves ou en rénovation, grâce à l’évolution des adhésifs”, déclare Juan M.Duroudier, responsable export chez Reviglass. Il existe trois types de carrelages, qui se distinguent par leur format et matériau :

Les carreaux de grès cérame sont fabriqués à partir d’un mélange d’argile et de minéraux cuit à
1 300 °C. Ils sont disponibles en 3 principaux formats : 5 x 5 cm, 15 x 15 cm, 30 x 60 cm…

Mais aussi en 60 x 60, 45 x 90, et jusqu’à 75 x 150 cm ! Le grès cérame se distingue par sa grande résistance aux variations climatiques, aux sels et aux produits chimiques, sans être altéré, perdre sa couleur ou se casser. Il résiste au froid, au gel et aux changements de température extrêmes.

Le carrelage en pâte de verre est fabriqué grâce à la fusion de verre et s’avère très résistant dans le temps. Il est d’office coloré dans la masse, d’où le besoin de mélanger différentes couleurs pour obtenir des nuances particulières. C’est ce travail qui permet de créer la couleur de l’eau. “Le format le plus vendu aux prix le plus intéressant est le 20 x 20 mm, entre 24 et 80 € HT/m2 selon la qualité de la pâte de verre, les oxydes utilisés pour colorer le verre, les effets… La prestation peut-être totalement sur-mesure pour parvenir au coloris escompté”, complète Jutta Seitz-Ferré, co-gérante de Ô Concept.

Les émaux de verre apportent les mêmes avantages techniques que la pâte de verre. La différence réside dans le processus de fabrication et leur aspect final. “Fabriqués par pression de poudre de verre de récupération (calcin), les émaux présentent des bords arrondis et une surface lisse. Ils peuvent être colorés dans la masse, émaillés et dernièrement décorés digitalement”, explique Juan M.Duroudier. “Nous proposons trois formats : 2,5 x 2,5 cm,
3,6 x 3,6 cm et 5 x 5 cm et fabriquons 
la totalité des gammes dans le format 2,5 x 2,5 cm. Il s’agit du format le plus vendu et représente plus de 90 % de nos ventes”, ajoute Aitziber Amondarain, responsable du Marché Français de la société Ezarri Mosaico.

Comment choisir son carrelage ?
Face à un large choix de produits, de teintes et formats différents, il devient difficile de choisir un seul carrelage. Les professionnels proposent des outils de marketing variés pour mieux visualiser le coloris final de la piscine (meubles à carrelages, présentoirs en bois, plaquettes, échantillons, sites internet…). La grande variété de couleurs permet de recréer tous les styles et personnaliser les projets. Mais c’est la couleur donnée à l’eau par le revêtement qui va réellement influencer le choix de votre client. “Pour choisir le carrelage adéquat, il faut penser à l’intégration de la piscine dans son environnement (architecture de la maison, couleurs du sol, type de végétation…). Unifier les couleurs permettra ainsi de créer un équilibre et un ordre visuel. D’autres clés existent : suivre une ligne de style et la compléter avec des détails décoratifs ou mobilier, coordonner différents tons dans une plage, combiner des textures complémentaires ou travailler avec des motifs contrastés”, explique Thibaut Marchèse, gérant de la filiale française de Rosa Gres.

Mise en œuvre
La première étape consiste à réaliser l’étanchéité sous le carrelage, sur un support sec, solide et nivelé. “L’étanchéité sous carrelage est en général constituée de deux couches sous le support avec une trame à fixer dans les angles rentrants et saillants”, indique Xavier Amerio. “L’étanchéité est directement appliquée sur la structure béton du bassin. Cette membrane élastique, facile à appliquer en 2 couches croisées, sert à recouvrir les petites fissures qui pourraient apparaître dans le béton. Avant de coller les carreaux, il faut également prendre en compte les joints de structure et de fractionnement. Par exemple en extérieur, il faut un joint de dilatation tous les 5 ml”, complète Thibaut Marchèse. Il suffit ensuite de coller les carreaux avec une colle à carrelage, voire un double encollage pour plus de solidité. Pour faciliter la pose de la mosaïque et gagner en rapidité, les fabricants ont mis au point des systèmes d’assemblage de plusieurs carreaux entre eux, sous forme de plaques de 30 x 30 cm. “Notre support laisse, par exemple, une surface libre de plus de 85 % au dos du carreau pour offrir un maximum de contact avec le système d’encollage”, indique Juan M.Duroudier. Au fur et à mesure de la pose du carrelage de piscine, il est important de nettoyer les carreaux avec une éponge pour enlever toutes les traces de colle. Après séchage, vient l’étape de jointoiement, avec notamment des joints de 3 mm d’épaisseur pour des carreaux de grès cérame. Un joint époxy, un peu plus cher et plus complexe à mettre en œuvre, qu’un traditionnel joint en mortier-ciment offre une plus grande durabilité. “Il peut être intéressant d’utiliser des couleurs assorties au produit : utiliser du blanc pour les mosaïques blanches, du gris clair pour les carreaux clairs, et noir ou gris foncé pour les carreaux sombres”, illustre Juan M.Duroudier.

Entretien
L’entretien d’un carrelage en grès cérame ou mosaïque est relativement simple et ne nécessite aucun emploi de produits d’entretien. “Le grès cérame est en particulier non poreux, les tâches resteront donc superficielles et un simple brossage périodique à l’eau chaude permettra de retrouver l’apparence d’origine”, ajoute Thibaut Marchèse. “Il faut néanmoins veiller à effectuer un bon nettoyage à la fin du chantier, à partir d’acide dans le cadre d’un jointoiement à base de poudre, ou bien avec un produit spécifique pour éliminer les résidus d’époxy qui pourraient s’accrocher au carrelage”, indique Xavier Amerio. Les joints doivent, de plus, être inspectés régulièrement, afin de détecter rapidement d’éventuelles zones dégradées et procéder à leur rénovation.

Tendances
Les tendances s’orientent vers des bassins aux finitions naturelles pour une meilleure intégration dans l’environnement. “C’est pourquoi nous avons lancés la collection ZEN qui imite la pierre, le bois ou le marbre avec les avantages de la mosaïque (solidité et durabilité)”, indique Aitziber Amondarain. “Une eau verte, proche d’un rendu naturel peut, par exemple, être obtenue avec des mélanges de beige et marron. Depuis 2018, le bleu turquoise, revient également à la mode, mais il peut être interdit dans certaines communes”, ajoute Jutta Seitz-Ferré. En effet, certains coloris peuvent être proscrits, si la piscine se trouve à proximité d’un site classé. Dans les zones à fort risques d’incendies, la municipalité peut également être amenée à interdire un coloris bleu pour différencier les piscines remplies ou vides, vu du ciel.

Budget
Le carrelage nécessite un budget en général plus conséquent que d’autres revêtements de bassin, mais constitue un investissement durable dans le temps. Pour la mosaïque, pâte ou émaux de verre, les prix, sans comprendre la pose, peuvent varier entre 20 et 80 € HT/m², pour le grès cérame comptez un prix moyen de 40 et 70 € HT/m².

Normes de glissance
La norme allemande DIN 51 097 sur la résistance à la glissance pieds nus est traditionnellement utilisée par les fabricants pour classifier les carrelages en grès cérame en fonction de leur degré d’adhérence : A (adhérence moyenne et inclinaison ≥ 12°), B (adhérence élevée et inclinaison ≥ 18°) et C (forte adhérence et inclinaison ≥ 24°). “En deux mots, toute plage de piscine doit être à minima A + B et une margelle de piscine doit être classée A + B + C, ainsi que escaliers, plages immergées ou pédiluves”, illustre Xavier Amerio. Depuis 2005, une nouvelle norme française XPP/05-010 tend à prendre le dessus et classifie la glissance suivant deux axes : pieds nus (PN) et pieds chaussés (PC). Le classement (PN) comprend notamment le sol du bassin et les plages de piscines classés PN 18. De plus, l’article 3 de l’Arrêté du 14 septembre 2004 portant prescription de mesures techniques et de sécurité dans les piscines privatives à usage collectif préconise que les sols accessibles aux pieds nus doivent être antidérapants et non abrasifs.

Vous utilisez principalement des bulbes d’automne !

Quelles variétés de bulbes utilisez-vous pour apporter de la couleur aux aménagements ?

Parmi les variétés de bulbes fréquemment utilisées on retrouve les narcisses, crocus, tulipes, jacinthes, muscaris et perce-neiges.

© Tulipes de France

A chaque saison correspond ses bulbes ! Et le choix est vaste entre bulbes botaniques, horticoles, couleurs, formes des fleurs et feuillages… Les bulbes d’automne (narcisses, crocus, tulipes, jacinthes, muscaris et perce-neiges …) sont les premiers à fleurir au printemps. Mais certains bulbes à planter au printemps permettent d’égayer les massifs en été (canna, dahlia, glaieul…).

Knikmops, une mini chargeuse compacte !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La mini chargeuse Knikmops, distribuée en France par Dieci, depuis février 2019, se caractérise d’abord par une conception robuste et simple avec des composants reconnus. Elle se compose d’un moteur thermique Kubota, d’une transmission Hydrostatique Bosch, et de quatre moteurs hydrauliques de roue Poclain. Sa carrosserie est totalement en métal ce qui renforce sa durabilité dans le temps. L’électrique se résume à six fusibles sur le côté du tableau de bord. Ce qui diminue le risque de dysfonctionnement et augmente la fiabilité du matériel.

 

La phrase de Nicolas Prayez, conducteur de travaux chez Compiègne Paysage.

Autonome et polyvalent, un conducteur de travaux doit d’abord être proche de ses équipes, à l’écoute de ses collaborateurs, comme de ses clients”, Nicolas Prayez, conducteur de travaux chez Compiègne Paysage.

Nicolas Prayez

 

Après un parcours dans la fonction publique, en tant que Jardinier d’art, notamment, au Jardin des Tuileries, puis Technicien d’art au parc du château de Compiègne, Nicolas Prayez est devenu conducteur de travaux chez Compiègne Paysage pour découvrir un tout autre métier.