A l’entrée d’un jardin situé au sud de Lille, les équipes de Cappoen jardins et espaces verts ont planté le célèbre conifère, taillé en nuage. Ce sujet d’exception, à la couleur vert sombre, crée un vif contraste avec la façade contemporaine et blanche de la maison. Sa plantation a nécessité de multiples précautions.

phraseGrâce à une très forte implication des deux frères, toujours accompagné de leur père, l’entreprise familiale a réalisé un CA de 1 020 000 € en 2014, dont environ 30% en création. Les 15 salariés de l’entreprise entretiennent les parcs et jardins dont certains parcs privés prestigieux de la métropole Lilloise ; ils aménagent les espaces verts de quelques collectivités, de résidences collectives, de lotissements, de particuliers et d’entreprises. La société assure enfin des travaux en sous-traitance pour des groupes de travaux publics. Elle a été récompensée du trophée du développement durable en 2009 au salon Paysalia pour son approche ancrée dans la valorisation du patrimoine végétal local, de l’optimisation des ressources sur site et de pratiques de bon sens sur ses chantiers.

Travaux de plantation : gare au prix de revient !

Sa réputation en matière de végétalisation l’aide à conquérir de nouveaux contrats. «Nous avons développé un véritable savoir-faire en matière de végétalisation et notre personnel est doté d’une solide culture végétale, avec un grand souci du détail et un excellent suivi des jardins de nos clients. Ce n’est pas par hasard que nous avons obtenu un prix aux Victoires du Paysage en 2008 », se souvient Landry Cappoen. Le paysagiste a conscience qu’en demeurant spécialiste du végétal, son entreprise avance à contre-courant face à l’émergence des travaux de maçonnerie et à la tendance des ambiances minérales. Avec les travaux de plantation, se pose souvent la question de la rentabilité de tels chantiers. « C’est avant tout par une estimation très juste des prix de revient que je parviens à proposer le bon prix au client. Si je laisse une place à la négociation, je reste vigilant à ne jamais vendre à perte pour obtenir un chantier. Je sais alors arrêter la négociation », explique le gérant qui confie compenser le manque de culture de la négociation et de formation commerciale des professionnels du paysage par une excellente maîtrise technique du sujet.

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La phrase d’actu… de Landry Cappoen

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