64-antoine solom« En ces temps de crise, il ne faut pas se reposer sur la ‘loyauté par défaut’, mais au contraire développer des politiques actives et ciblées en direction des salariés, notamment dans les deux domaines clés que sont le bien-être au travail et le développement professionnel »

Antoine Solom, directeur international d’Ipsos Loyalty

La huitième édition du baromètre Edenred-Ipsos sur le bien-être et la motivation des salariés européens porte sur la population salariée de six pays : Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni. Une édition qui relève trois tendances majeures : la forte inquiétude des salariés à l’égard du marché de l’emploi, la revendication assumée d’une fidélité « par défaut » vis-à-vis de l’employeur, ainsi qu’une capacité inégale des modèles nationaux à entretenir la motivation dans un contexte économique difficile. En effet, Les résultats 2013 révèlent que les salariés européens sont très largement fidèles à leur entreprise, dans un contexte économique difficile : 58% des salariés français déclarent ne pas songer à la quitter, ce chiffre atteignant 60% en Allemagne et 66% en Belgique.

Cette loyauté « par défaut » des salariés à l’égard de leur employeur s’accompagne d’une insatisfaction plutôt plus élevée que l’an passé à l’égard de la situation professionnelle. Dans ce contexte, Antoine Solom, directeur international d’Ipsos Loyalty souligne « qu’il ne faut pas se reposer sur la ‘loyauté par défaut’, mais au contraire développer des politiques actives et ciblées en direction des salariés, notamment dans les deux domaines clés que sont le bien-être au travail et le développement professionnel ».

La phrase… d’Antoine Solom

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