C’est le nombre de galles différentes dont un chêne peut être atteint.

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Plantes abîmées : quel seuil de nuisibilité tolérer pour les parasites et autres déprédateurs qui s’installent sur les végétaux ?

Une véritable conversion est en marche au niveau de l’entretien des plantes. Après les traitements préventifs, les interventions ciblées sont de plus en plus encouragées. De même, ne parlez plus de ravageurs mais de consommateurs de végétaux. Le mot fait moins peur… et sous-entend que les insectes et autres animaux, même nuisibles, font partie d’un écosystème.

Anne Breuil est professeur de biologie et d’écologie végétales à l’école Du Breuil. Au travers d’exemples concrets, elle énumère les différents seuils de nuisibilité qui vont justifier ou pas un traitement, le moins chimique possible, bien sûr.

Seuil de nuisibilité vitale, de nuisibilité esthétique, de nuisibilité économique et de nuisibilité commoditaire… 

Le seuil de nuisibilité vitale

Dans ce cas, la survie de la plante est en jeu. Le buis est actuellement très touché par la pyrale, un papillon dont la chenille se nourrit activement des feuilles. Cela entraîne des dessèchements et une réduction si importante de la surface foliaire que le plante ne peut plus effectuer de photosynthèse. Cela peut provoquer son dépérissement. Autre maladie grave, le chancre coloré qui cause la mort chaque année de nombreux platanes. Les traitements (biologiques contre la pyrale) – ou le remplacement par d’autres essences – sont ici obligatoires.

Le chiffre d’actu : 200

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