Comme le pourcentage d’économies en eau généré par les sondes d’humidité.

Pour satisfaire un arrosage optimal, plusieurs paramètres sont à prendre en compte : la capacité de rétention en eau des sols, que l’on peut résumer à la RFU (Réserve en eau Facilement Utilisable), les caractéristiques intrinsèques de l’installation d’arrosage (goutte-à-goutte, aspersion, modalités d’implantation, pluviométrie…), la compréhension des besoins de la plante, mais aussi, la connaissance du système de programmation, que sont la gestion centralisée et les sondes.

Il existe trois types de sondes :

  • les sondes pluviométriques à coupure instantanée (pluviomètre). Leur fonctionnement est simple : lorsqu’il pleut, une rondelle de cuir, insérée entre deux lames métalliques à l’intérieur de la sonde, se gonfle et coupe instantanément le prochain arrosage ;
  • les sondes ‘météo’ (ou station météo) qui mesurent les conditions climatiques locales et envoient ces informations aux programmateurs par ondes radio (ou filaires). Les données récoltées ajustent les quantités d’eau apportées et les temps d’arrosage ;
  • les sondes d’humidité (comprenant les sondes tensiométriques) qui mesurent, comme son nom l’indique, le niveau d’humidité du sol. Ce sont des sondes capacitives, dont le fonctionnement consiste à envoyer un courant électrique dans un volume de sol significatif pour en déduire son taux d’humidité. Et lorsqu’elles détectent que le niveau d’humidité programmé par le gestionnaire est atteint, le module arrête l’arrosage afin d’éviter une surconsommation en eau.
Le chiffre de la semaine : 30

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